À Mâcon, la morphologie du parc — collectif d'après-guerre et années 1970-1990 — et la zone H1c déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Les données INSEE situent le parc collectif à Mâcon autour de 12 760 logements, soit 75 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
Les DPE ADEME situent la part d'énergie fossile à 29 % du parc à Mâcon, soit environ 4 900 logements encore chauffés au gaz ou au fioul. Une chaufferie collective de ce type est le premier poste d'économies d'un vote d'ampleur.
50 % des logements diagnostiqués à Mâcon sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
La part de propriétaires bailleurs approche 63 % à Mâcon (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
Cette page traite ITE de façade collective : échafaudage, contraintes ABF, traitement des ponts thermiques : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Mâcon un guide national déjà disponible sur le pilier.