Le diagnostic de départ à Lyon 8e arrondissement tient en deux faits : un bâti collectif de type reconstruction et grands ensembles (1949-1974) et une zone climatique H1c. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Le parc concerné représente environ 43 200 logements collectifs à Lyon 8e arrondissement, soit 96 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
Environ 15 880 logements à Lyon 8e arrondissement restent chauffés par une énergie fossile (35 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
28 % des logements diagnostiqués à Lyon 8e arrondissement sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
La part de propriétaires bailleurs approche 71 % à Lyon 8e arrondissement (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
L'entrée retenue ici est VMC collective : remise à niveau des colonnes, qualité d'air après isolation, appliquée au parc à Lyon 8e arrondissement et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.