Avant tout barème, un projet collectif se juge sur le parc réel : à Lyon 7e arrondissement, le bâti est dominé par le reconstruction et grands ensembles (1949-1974), en zone climatique H1c. Ces deux paramètres commandent l'ordre des travaux bien plus que la sensibilité des copropriétaires.
Avec de l'ordre de 47 608 logements collectifs à Lyon 7e arrondissement (99 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 38 % à Lyon 7e arrondissement — de l'ordre de 18 200 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
La présence d'un réseau de chaleur — 12 % des DPE à Lyon 7e arrondissement — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
Avec près de 74 % de bailleurs dans le parc à Lyon 7e arrondissement, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
Cette page traite obligations PPT, DTG et audit énergétique de copropriété : préparer le vote des travaux : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Lyon 7e arrondissement un guide national déjà disponible sur le pilier.