Le diagnostic de départ à Lyon 3e arrondissement tient en deux faits : un bâti collectif de type reconstruction et grands ensembles (1949-1974) et une zone climatique H1c. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Les données INSEE situent le parc collectif à Lyon 3e arrondissement autour de 51 643 logements, soit 96 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
Environ 23 513 logements à Lyon 3e arrondissement restent chauffés par une énergie fossile (44 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
8 % des logements diagnostiqués à Lyon 3e arrondissement sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 66 % de bailleurs dans le parc à Lyon 3e arrondissement, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est obligations PPT, DTG et audit énergétique de copropriété : préparer le vote des travaux, appliquée au parc à Lyon 3e arrondissement et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.