À Lyon 2e arrondissement, la morphologie du parc — reconstruction et grands ensembles (1949-1974) — et la zone H1c déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Le parc concerné représente environ 16 219 logements collectifs à Lyon 2e arrondissement, soit 100 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
Environ 6 367 logements à Lyon 2e arrondissement restent chauffés par une énergie fossile (39 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
11 % des logements diagnostiqués à Lyon 2e arrondissement sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 74 % de bailleurs dans le parc à Lyon 2e arrondissement, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est immeuble de rapport détenu par un bailleur privé : rendement, calendrier locatif, appliquée au parc à Lyon 2e arrondissement et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.