À Lyon 1er arrondissement, la morphologie du parc — reconstruction et grands ensembles (1949-1974) — et la zone H1c déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Les données INSEE situent le parc collectif à Lyon 1er arrondissement autour de 16 348 logements, soit 100 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 42 % à Lyon 1er arrondissement — de l'ordre de 6 812 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
0 % des logements diagnostiqués à Lyon 1er arrondissement sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
La part de propriétaires bailleurs approche 70 % à Lyon 1er arrondissement (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
L'entrée retenue ici est remplacement de la chaufferie collective gaz/fioul par une PAC air-eau collective ou un raccordement RCU, appliquée au parc à Lyon 1er arrondissement et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.