Le diagnostic de départ à Lunéville tient en deux faits : un bâti collectif de type collectif d'après-guerre et années 1970-1990 et une zone climatique H1b. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Les données INSEE situent le parc collectif à Lunéville autour de 5 755 logements, soit 63 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
Les DPE ADEME situent la part d'énergie fossile à 57 % du parc à Lunéville, soit environ 5 174 logements encore chauffés au gaz ou au fioul. Une chaufferie collective de ce type est le premier poste d'économies d'un vote d'ampleur.
15 % des logements diagnostiqués à Lunéville sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
La part de propriétaires bailleurs approche 58 % à Lunéville (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
L'entrée retenue ici est rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier, appliquée au parc à Lunéville et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.