À Luc-la-Primaube, la morphologie du parc — petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg — et la zone H2c déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Les données INSEE situent le parc collectif à Luc-la-Primaube autour de 827 logements, soit 29 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
Les DPE ADEME situent la part d'énergie fossile à 33 % du parc à Luc-la-Primaube, soit environ 946 logements encore chauffés au gaz ou au fioul. Une chaufferie collective de ce type est le premier poste d'économies d'un vote d'ampleur.
Avec près de 31 % de bailleurs dans le parc à Luc-la-Primaube, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier, appliquée au parc à Luc-la-Primaube et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.