À Livry-Gargan, la morphologie du parc — collectif d'après-guerre et années 1970-1990 — et la zone H1a déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Le parc concerné représente environ 11 621 logements collectifs à Livry-Gargan, soit 62 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
Environ 11 118 logements à Livry-Gargan restent chauffés par une énergie fossile (60 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
2 % des logements diagnostiqués à Livry-Gargan sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
La part de propriétaires bailleurs approche 45 % à Livry-Gargan (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
Cette page traite ITE de façade collective : échafaudage, contraintes ABF, traitement des ponts thermiques : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Livry-Gargan un guide national déjà disponible sur le pilier.