Avant tout barème, un projet collectif se juge sur le parc réel : à Le Plessis-Trévise, le bâti est dominé par le collectif d'après-guerre et années 1970-1990, en zone climatique H1a. Ces deux paramètres commandent l'ordre des travaux bien plus que la sensibilité des copropriétaires.
Avec de l'ordre de 5 940 logements collectifs à Le Plessis-Trévise (70 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 62 % à Le Plessis-Trévise — de l'ordre de 5 235 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
8 % des logements diagnostiqués à Le Plessis-Trévise sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 47 % de bailleurs dans le parc à Le Plessis-Trévise, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
Cette page traite parc social : programmation pluriannuelle, financements bailleurs, décence énergétique : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Le Plessis-Trévise un guide national déjà disponible sur le pilier.