À Le Grand-Quevilly, la morphologie du parc — collectif d'après-guerre et années 1970-1990 — et la zone H1a déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Le parc concerné représente environ 9 803 logements collectifs à Le Grand-Quevilly, soit 75 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
Environ 3 785 logements à Le Grand-Quevilly restent chauffés par une énergie fossile (29 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
59 % des logements diagnostiqués à Le Grand-Quevilly sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
La part de propriétaires bailleurs approche 75 % à Le Grand-Quevilly (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
L'entrée retenue ici est rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier, appliquée au parc à Le Grand-Quevilly et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.