Le plan de financement d'une opération à Le Chesnay-Rocquencourt se construit dans l'ordre : subvention ANAH sur une assiette plafonnée à 25 000 € par logement, puis CEE, puis éco-PTZ collectif pour étaler le solde. L'inverse — chercher le prêt avant de connaître la subvention — fait perdre un exercice.
Avec 41 % du parc à Le Chesnay-Rocquencourt encore chauffé au gaz ou au fioul — de l'ordre de 6 020 logements —, la valorisation CEE du changement de production est le complément le plus rentable de la subvention.
Pour les 35 % de logements déjà raccordés à un réseau de chaleur à Le Chesnay-Rocquencourt, le gisement CEE se déplace vers l'enveloppe et la régulation : la production étant collective et décarbonée, elle n'ouvre plus la même valorisation.
La quote-part de chacun suit les tantièmes, pas la situation personnelle : avec près de 39 % de bailleurs à Le Chesnay-Rocquencourt, le dossier doit présenter à la fois le reste à charge par lot et le traitement fiscal des travaux pour les propriétaires non occupants.
Reste la couche locale — ville, EPCI, département, région — dont le montant ne peut être annoncé à l'avance à Le Chesnay-Rocquencourt : elle se confirme au guichet France Rénov' compétent, dossier en main.