Le plan de financement d'une opération à La Riche se construit dans l'ordre : subvention ANAH sur une assiette plafonnée à 25 000 € par logement, puis CEE, puis éco-PTZ collectif pour étaler le solde. L'inverse — chercher le prêt avant de connaître la subvention — fait perdre un exercice.
Avec 65 % du parc à La Riche encore chauffé au gaz ou au fioul — de l'ordre de 3 736 logements —, la valorisation CEE du changement de production est le complément le plus rentable de la subvention.
Pour les 10 % de logements déjà raccordés à un réseau de chaleur à La Riche, le gisement CEE se déplace vers l'enveloppe et la régulation : la production étant collective et décarbonée, elle n'ouvre plus la même valorisation.
La quote-part de chacun suit les tantièmes, pas la situation personnelle : avec près de 64 % de bailleurs à La Riche, le dossier doit présenter à la fois le reste à charge par lot et le traitement fiscal des travaux pour les propriétaires non occupants.
Les aides locales éventuelles (commune, intercommunalité, département, région) ne sont pas reprises ici : leurs conditions changent d'un exercice à l'autre. Elles se vérifient auprès de l'espace-conseil France Rénov' compétent à La Riche, avant le dépôt du dossier.