Avant tout barème, un projet collectif se juge sur le parc réel : à La Garenne-Colombes, le bâti est dominé par le reconstruction et grands ensembles (1949-1974), en zone climatique H1a. Ces deux paramètres commandent l'ordre des travaux bien plus que la sensibilité des copropriétaires.
Le parc concerné représente environ 12 528 logements collectifs à La Garenne-Colombes, soit 90 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
Environ 7 748 logements à La Garenne-Colombes restent chauffés par une énergie fossile (56 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
5 % des logements diagnostiqués à La Garenne-Colombes sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
La part de propriétaires bailleurs approche 53 % à La Garenne-Colombes (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
L'entrée retenue ici est parc social : programmation pluriannuelle, financements bailleurs, décence énergétique, appliquée au parc à La Garenne-Colombes et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.