Le diagnostic de départ à La Chapelle-sur-Erdre tient en deux faits : un bâti collectif de type petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg et une zone climatique H2b. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Le parc concerné représente environ 2 479 logements collectifs à La Chapelle-sur-Erdre, soit 29 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
Les DPE ADEME situent la part d'énergie fossile à 52 % du parc à La Chapelle-sur-Erdre, soit environ 4 476 logements encore chauffés au gaz ou au fioul. Une chaufferie collective de ce type est le premier poste d'économies d'un vote d'ampleur.
2 % des logements diagnostiqués à La Chapelle-sur-Erdre sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 32 % de bailleurs dans le parc à La Chapelle-sur-Erdre, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est panorama complet de la rénovation globale d'un immeuble d'habitation, appliquée au parc à La Chapelle-sur-Erdre et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.