Avant tout barème, un projet collectif se juge sur le parc réel : à L'Île-Rousse, le bâti est dominé par le reconstruction et grands ensembles (1949-1974), en zone climatique H3. Ces deux paramètres commandent l'ordre des travaux bien plus que la sensibilité des copropriétaires.
Avec de l'ordre de 1 279 logements collectifs à L'Île-Rousse (84 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 7 % à L'Île-Rousse — de l'ordre de 107 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
Avec près de 60 % de bailleurs dans le parc à L'Île-Rousse, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
Cette page traite rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à L'Île-Rousse un guide national déjà disponible sur le pilier.