À Issy-les-Moulineaux, la morphologie du parc — reconstruction et grands ensembles (1949-1974) — et la zone H1a déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Les données INSEE situent le parc collectif à Issy-les-Moulineaux autour de 30 383 logements, soit 94 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
Environ 14 934 logements à Issy-les-Moulineaux restent chauffés par une énergie fossile (46 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
La présence d'un réseau de chaleur — 9 % des DPE à Issy-les-Moulineaux — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
La part de propriétaires bailleurs approche 59 % à Issy-les-Moulineaux (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
Cette page traite immeuble dont les lots sont classés F ou G : calendrier d'interdiction de location : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Issy-les-Moulineaux un guide national déjà disponible sur le pilier.