À Illkirch-Graffenstaden, la morphologie du parc — collectif d'après-guerre et années 1970-1990 — et la zone H1b déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Les données INSEE situent le parc collectif à Illkirch-Graffenstaden autour de 10 242 logements, soit 76 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
Les DPE ADEME situent la part d'énergie fossile à 59 % du parc à Illkirch-Graffenstaden, soit environ 8 020 logements encore chauffés au gaz ou au fioul. Une chaufferie collective de ce type est le premier poste d'économies d'un vote d'ampleur.
9 % des logements diagnostiqués à Illkirch-Graffenstaden sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 55 % de bailleurs dans le parc à Illkirch-Graffenstaden, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est ITE de façade collective : échafaudage, contraintes ABF, traitement des ponts thermiques, appliquée au parc à Illkirch-Graffenstaden et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.