À Grigny-sur-Rhône, la morphologie du parc — collectif d'après-guerre et années 1970-1990 — et la zone H1c déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Le parc concerné représente environ 2 294 logements collectifs à Grigny-sur-Rhône, soit 57 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
Les DPE ADEME situent la part d'énergie fossile à 59 % du parc à Grigny-sur-Rhône, soit environ 2 350 logements encore chauffés au gaz ou au fioul. Une chaufferie collective de ce type est le premier poste d'économies d'un vote d'ampleur.
9 % des logements diagnostiqués à Grigny-sur-Rhône sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 42 % de bailleurs dans le parc à Grigny-sur-Rhône, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
Cette page traite rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Grigny-sur-Rhône un guide national déjà disponible sur le pilier.