À Gonfreville-l'Orcher, la morphologie du parc — petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg — et la zone H1a déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Les données INSEE situent le parc collectif à Gonfreville-l'Orcher autour de 1 725 logements, soit 45 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 47 % à Gonfreville-l'Orcher — de l'ordre de 1 798 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
La présence d'un réseau de chaleur — 40 % des DPE à Gonfreville-l'Orcher — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
La part de propriétaires bailleurs approche 63 % à Gonfreville-l'Orcher (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
L'entrée retenue ici est rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier, appliquée au parc à Gonfreville-l'Orcher et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.