Le diagnostic de départ à Garges-lès-Gonesse tient en deux faits : un bâti collectif de type reconstruction et grands ensembles (1949-1974) et une zone climatique H1a. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Avec de l'ordre de 11 370 logements collectifs à Garges-lès-Gonesse (81 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 42 % à Garges-lès-Gonesse — de l'ordre de 5 896 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
La présence d'un réseau de chaleur — 45 % des DPE à Garges-lès-Gonesse — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
Avec près de 68 % de bailleurs dans le parc à Garges-lès-Gonesse, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est isolation de toiture-terrasse d'immeuble : étanchéité, acrotères, dernier étage, appliquée au parc à Garges-lès-Gonesse et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.