Le diagnostic de départ à Fontenay-sous-Bois tient en deux faits : un bâti collectif de type collectif d'après-guerre et années 1970-1990 et une zone climatique H1a. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Avec de l'ordre de 16 778 logements collectifs à Fontenay-sous-Bois (76 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 37 % à Fontenay-sous-Bois — de l'ordre de 8 180 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
39 % des logements diagnostiqués à Fontenay-sous-Bois sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 51 % de bailleurs dans le parc à Fontenay-sous-Bois, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est immeuble de rapport détenu par un bailleur privé : rendement, calendrier locatif, appliquée au parc à Fontenay-sous-Bois et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.