À Fontenay-le-Fleury, la morphologie du parc — reconstruction et grands ensembles (1949-1974) — et la zone H1a déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Avec de l'ordre de 5 081 logements collectifs à Fontenay-le-Fleury (83 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 62 % à Fontenay-le-Fleury — de l'ordre de 3 817 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
La présence d'un réseau de chaleur — 19 % des DPE à Fontenay-le-Fleury — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
Avec près de 44 % de bailleurs dans le parc à Fontenay-le-Fleury, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier, appliquée au parc à Fontenay-le-Fleury et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.