Le diagnostic de départ à Eybens tient en deux faits : un bâti collectif de type collectif d'après-guerre et années 1970-1990 et une zone climatique H1c. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Le parc concerné représente environ 3 380 logements collectifs à Eybens, soit 73 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
Environ 2 144 logements à Eybens restent chauffés par une énergie fossile (46 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
La présence d'un réseau de chaleur — 31 % des DPE à Eybens — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
La part de propriétaires bailleurs approche 39 % à Eybens (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
Cette page traite immeuble de rapport détenu par un bailleur privé : rendement, calendrier locatif : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Eybens un guide national déjà disponible sur le pilier.