Avant tout barème, un projet collectif se juge sur le parc réel : à Élancourt, le bâti est dominé par le collectif d'après-guerre et années 1970-1990, en zone climatique H1a. Ces deux paramètres commandent l'ordre des travaux bien plus que la sensibilité des copropriétaires.
Le parc concerné représente environ 7 313 logements collectifs à Élancourt, soit 66 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 68 % à Élancourt — de l'ordre de 7 501 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
20 % des logements diagnostiqués à Élancourt sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 36 % de bailleurs dans le parc à Élancourt, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier, appliquée au parc à Élancourt et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.