Avant tout barème, un projet collectif se juge sur le parc réel : à Eckbolsheim, le bâti est dominé par le collectif d'après-guerre et années 1970-1990, en zone climatique H1b. Ces deux paramètres commandent l'ordre des travaux bien plus que la sensibilité des copropriétaires.
Avec de l'ordre de 1 946 logements collectifs à Eckbolsheim (60 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 59 % à Eckbolsheim — de l'ordre de 1 917 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
3 % des logements diagnostiqués à Eckbolsheim sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 42 % de bailleurs dans le parc à Eckbolsheim, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier, appliquée au parc à Eckbolsheim et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.