Avant tout barème, un projet collectif se juge sur le parc réel : à Douarnenez, le bâti est dominé par le petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg, en zone climatique H2a. Ces deux paramètres commandent l'ordre des travaux bien plus que la sensibilité des copropriétaires.
Avec de l'ordre de 3 026 logements collectifs à Douarnenez (38 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 71 % à Douarnenez — de l'ordre de 5 653 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
Avec près de 37 % de bailleurs dans le parc à Douarnenez, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est copropriété fragile ou en difficulté : Plan Initiative Copropriétés, bonus ANAH, appliquée au parc à Douarnenez et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.