Le diagnostic de départ à Dinard tient en deux faits : un bâti collectif de type petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg et une zone climatique H2a. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Le parc concerné représente environ 2 721 logements collectifs à Dinard, soit 45 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
Environ 3 105 logements à Dinard restent chauffés par une énergie fossile (51 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
Avec près de 44 % de bailleurs dans le parc à Dinard, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier, appliquée au parc à Dinard et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.