Avant tout barème, un projet collectif se juge sur le parc réel : à Dijon, le bâti est dominé par le reconstruction et grands ensembles (1949-1974), en zone climatique H1c. Ces deux paramètres commandent l'ordre des travaux bien plus que la sensibilité des copropriétaires.
Le parc concerné représente environ 75 379 logements collectifs à Dijon, soit 84 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 46 % à Dijon — de l'ordre de 40 726 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
22 % des logements diagnostiqués à Dijon sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 61 % de bailleurs dans le parc à Dijon, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
Cette page traite isolation de toiture-terrasse d'immeuble : étanchéité, acrotères, dernier étage : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Dijon un guide national déjà disponible sur le pilier.