À Dieppe, la morphologie du parc — collectif d'après-guerre et années 1970-1990 — et la zone H1a déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Avec de l'ordre de 9 310 logements collectifs à Dieppe (61 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
Les DPE ADEME situent la part d'énergie fossile à 56 % du parc à Dieppe, soit environ 8 564 logements encore chauffés au gaz ou au fioul. Une chaufferie collective de ce type est le premier poste d'économies d'un vote d'ampleur.
11 % des logements diagnostiqués à Dieppe sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
La part de propriétaires bailleurs approche 64 % à Dieppe (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
Cette page traite parc social : programmation pluriannuelle, financements bailleurs, décence énergétique : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Dieppe un guide national déjà disponible sur le pilier.