À Cugnaux, la morphologie du parc — petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg — et la zone H2c déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Les données INSEE situent le parc collectif à Cugnaux autour de 4 161 logements, soit 46 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
Environ 4 988 logements à Cugnaux restent chauffés par une énergie fossile (55 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
La présence d'un réseau de chaleur — 0 % des DPE à Cugnaux — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
La part de propriétaires bailleurs approche 49 % à Cugnaux (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
L'entrée retenue ici est parc social : programmation pluriannuelle, financements bailleurs, décence énergétique, appliquée au parc à Cugnaux et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.