Avant tout barème, un projet collectif se juge sur le parc réel : à Cuers, le bâti est dominé par le petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg, en zone climatique H3. Ces deux paramètres commandent l'ordre des travaux bien plus que la sensibilité des copropriétaires.
Les données INSEE situent le parc collectif à Cuers autour de 1 989 logements, soit 35 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 18 % à Cuers — de l'ordre de 1 025 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
La présence d'un réseau de chaleur — 0 % des DPE à Cuers — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
Avec près de 38 % de bailleurs dans le parc à Cuers, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
Cette page traite rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Cuers un guide national déjà disponible sur le pilier.