À Colmar, la morphologie du parc — reconstruction et grands ensembles (1949-1974) — et la zone H1b déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Le parc concerné représente environ 26 670 logements collectifs à Colmar, soit 82 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 56 % à Colmar — de l'ordre de 18 323 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
27 % des logements diagnostiqués à Colmar sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 63 % de bailleurs dans le parc à Colmar, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
Cette page traite rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Colmar un guide national déjà disponible sur le pilier.