Avant tout barème, un projet collectif se juge sur le parc réel : à Clermont-Ferrand, le bâti est dominé par le reconstruction et grands ensembles (1949-1974), en zone climatique H1c. Ces deux paramètres commandent l'ordre des travaux bien plus que la sensibilité des copropriétaires.
Le parc concerné représente environ 66 932 logements collectifs à Clermont-Ferrand, soit 83 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 53 % à Clermont-Ferrand — de l'ordre de 42 924 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
La présence d'un réseau de chaleur — 15 % des DPE à Clermont-Ferrand — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
Avec près de 68 % de bailleurs dans le parc à Clermont-Ferrand, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
Cette page traite obligations PPT, DTG et audit énergétique de copropriété : préparer le vote des travaux : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Clermont-Ferrand un guide national déjà disponible sur le pilier.