Le diagnostic de départ à Chevigny-Saint-Sauveur tient en deux faits : un bâti collectif de type collectif d'après-guerre et années 1970-1990 et une zone climatique H1c. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Les données INSEE situent le parc collectif à Chevigny-Saint-Sauveur autour de 3 251 logements, soit 62 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
Environ 3 975 logements à Chevigny-Saint-Sauveur restent chauffés par une énergie fossile (76 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
4 % des logements diagnostiqués à Chevigny-Saint-Sauveur sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 40 % de bailleurs dans le parc à Chevigny-Saint-Sauveur, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est copropriété fragile ou en difficulté : Plan Initiative Copropriétés, bonus ANAH, appliquée au parc à Chevigny-Saint-Sauveur et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.