À Châtenay-Malabry, la morphologie du parc — reconstruction et grands ensembles (1949-1974) — et la zone H1a déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Avec de l'ordre de 13 305 logements collectifs à Châtenay-Malabry (89 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 70 % à Châtenay-Malabry — de l'ordre de 10 425 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
7 % des logements diagnostiqués à Châtenay-Malabry sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 56 % de bailleurs dans le parc à Châtenay-Malabry, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est immeuble de rapport détenu par un bailleur privé : rendement, calendrier locatif, appliquée au parc à Châtenay-Malabry et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.