À Châteauneuf-les-Martigues, la morphologie du parc — petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg — et la zone H3 déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Le parc concerné représente environ 3 015 logements collectifs à Châteauneuf-les-Martigues, soit 41 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 38 % à Châteauneuf-les-Martigues — de l'ordre de 2 785 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
2 % des logements diagnostiqués à Châteauneuf-les-Martigues sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
La part de propriétaires bailleurs approche 43 % à Châteauneuf-les-Martigues (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
Cette page traite copropriété fragile ou en difficulté : Plan Initiative Copropriétés, bonus ANAH : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Châteauneuf-les-Martigues un guide national déjà disponible sur le pilier.