TITAN R290
TITAN R290 pour Salles-sur-Mer — parc à 96 % de maisons individuelles, EPCI CA de La Rochelle.
Fiche technique AUX ↗Salles-sur-Mer (2 465 hab., Charente-Maritime) : chauffage électricité dominant, gaz naturel en second d'après ADEME (échantillon 292 DPE, mode qualitatif). Zone climatique H2 — TITAN R290 garantie jusqu'à −25 °C, marge utile pour les vagues de froid continental.
2 465 habitants · 1 054 résidences principales · 96 % maisons individuelles · 80 % propriétaires occupants · EPCI CA de La Rochelle (source INSEE RP 2022 — base communale logement 8581474, CODGEO 17420)
Salles-sur-Mer, maison individuelle de 110 m² · G 1,15 W/m³·K (parc moyen) · base -4 °C zone H2 (3 m, NF EN 12831) · Δ 23 K. 110 × 2,5 × 1,15 × 23 = 7,3 kW → palier AUX 8 kW. Dépose gaz : LUCCIA R32 8 kW basse température, TITAN R290 8 kW sur radiateurs. Fiche produit AUX.
TITAN R290 pour Salles-sur-Mer — parc à 96 % de maisons individuelles, EPCI CA de La Rochelle.
Fiche technique AUX ↗LUCCIA R32 pour Salles-sur-Mer — parc à 96 % de maisons individuelles, EPCI CA de La Rochelle.
Fiche technique AUX ↗Cas type Salles-sur-Mer : 110 m² (2,34 pers./RP, INSEE 17420), zone H2, 3 m d'altitude, base -4 °C, Δ 23 K. 7,3 kW à G 1,15 → AUX 8 kW ; 13 500 kWh utiles, 3 034 kWh élec. (SCOP 4,45). Parc concerné à Salles-sur-Mer : 42 logements fossiles sur 292 DPE (14,3 %). barèmes et profils Charente-Maritime.
Échantillon ADEME restreint (292 DPE) — hiérarchie Salles-sur-Mer : électricité dominant, gaz naturel significatif, bois minoritaire.
Source : ADEME DPE agrégat, vérifié le 2026-07-26.
Zone H2, base -4 °C, facteur CEE ×1,0 — barèmes Charente-Maritime.
Contexte territorial : densité 175 hab/km² (commune periurbaine) sur 14 km² · altitude au centroïde 3 m (plaine) — IGN RGE ALTI · bassin de vie de La Rochelle (INSEE 2022) · unité urbaine 2020 : unité urbaine · zone d'emploi de La Rochelle (INSEE 2020) · aire d'attraction des villes 2020 : commune de la couronne · intercommunalité CA de La Rochelle. Ces repères conditionnent l'implantation de l'unité extérieure à Salles-sur-Mer (mitoyenneté, cour, jardin, recul acoustique) ainsi que les conditions d'accès du chantier le jour de la pose. Le caractère « periurbaine » de la commune, mesuré par l'INSEE, se retrouve dans chaque étude.
Sources : INSEE 2020-2022, IGN RGE ALTI.
Salles-sur-Mer : 3 m au centroïde (IGN RGE ALTI), profil plaine, zone H2. Base Salles-sur-Mer -4 °C, valeur de plaine H2 sous 200 m, altitude 3 m (NF EN 12831). 3 m : couverture Salles-sur-Mer jusqu'à -4 °C sans appoint permanent.
Densité INSEE « periurbaine », Salles-sur-Mer. 175 hab/km² à Salles-sur-Mer : pose au sol sur dalle désolidarisée, soufflage détourné des ouvrants voisins. Émergence en limite Salles-sur-Mer : 5 dB(A) jour, 3 dB(A) nuit (art. R. 1336-5 CSP).
Salles-sur-Mer relève de : bassin de vie de La Rochelle (INSEE 2022), zone d'emploi de La Rochelle (INSEE 2020), catégorie « commune de la couronne » dans l'aire d'attraction des villes 2020, intercommunalité CA de La Rochelle.
2 465 habitants (population légale INSEE) sur 14 km², soit 1 411 ha (API Découpage administratif).
La question à Salles-sur-Mer n'est pas « quelle PAC » mais « quelle puissance » : 7,3 kW pour 110 m² en zone H2, soit le modèle 8 kW de la gamme AUX.
Le ratio habitants / logements de Salles-sur-Mer ressort à 2,34 : c'est de là que découle la surface de référence de 110 m² utilisée dans tous les calculs de cette page, et non d'une moyenne nationale.
Le parc de Salles-sur-Mer compte de l'ordre de 1 012 maisons individuelles, dont une large part parmi les 839 logements en propriété occupante. Autant de projets PAC décidables en direct, sans vote de copropriété.
292 DPE seulement pour 1 054 résidences principales à Salles-sur-Mer : la densité de diagnostic (277,0 ‰) impose une lecture qualitative, avec électricité en énergie dominante.
Avec -4 °C de température extérieure de base en zone H2, 110 m² à Salles-sur-Mer appellent 7,3 kW de puissance — la 8 kW de la gamme AUX. À SCOP 4,45, l'énergie facturée est divisée par 5,2.
Avec 7,3 kW à fournir sur 110 m², le régime d'eau conditionne tout : radiateurs fonte conservés à Salles-sur-Mer ⇒ TITAN R290 (eau jusqu'à 80 °C), plancher chauffant ⇒ LUCCIA R32 à 35 °C, où le SCOP grimpe et la consommation descend sous les 3 034 kWh annuels calculés ici.
À -4 °C, le dégivrage produit des condensats qu'il faut évacuer : à Salles-sur-Mer, l'implantation de l'unité 8 kW prévoit systématiquement un lit drainant ou un raccordement, plus des plots antivibratiles pour tenir l'émergence sonore réglementaire.
Compter de la visite à la mise en service : l'instruction des aides est le poste le plus long. À Salles-sur-Mer, la bonification zone H2 ×1,0 et le Coup de pouce ×5 se sécurisent au dépôt, avant signature du devis — jamais après.
L'eau chaude représente le second poste après le chauffage à Salles-sur-Mer : 2,34 occupants par résidence principale justifient un chauffe-eau thermodynamique dimensionné en conséquence, éligible à la fiche BAR-TH-171 avec la modulation ×1,0 propre à la zone H2.
Sur le cas type de 110 m² à Salles-sur-Mer, la performance mesurable tient en trois nombres : 7,3 kW de puissance, 3 034 kWh consommés, 4 906 kg de CO₂ évités par an face au fioul (Base Empreinte ADEME).
Électricité 220 (75,3 %), Gaz naturel 33 (11,3 %), Bois – Bûches 23 (7,9 %), Fioul domestique 8 (2,7 %), Bois – Granulés (pellets) ou briquettes 7 (2,4 %). Le parc fossile de Salles-sur-Mer pèse 42 logements diagnostiqués, soit 14,3 % de l'échantillon : c'est le volume réellement adressable par une PAC air/eau bonifiée à Salles-sur-Mer.
Desservie par le gaz naturel, Salles-sur-Mer conserve un parc gaz dont la dépose reste bonifiée, sur la base des 7,3 kW calculés pour 110 m². L'indice de parc ancien retenu pour Salles-sur-Mer est « moyen », ce qui fixe le coefficient de déperdition à 1,15 W/m³·K sur les 1 054 résidences principales recensées.
Salles-sur-Mer — densité de 175 habitants au km², 1 411 hectares de superficie communale, bassin de vie de La Rochelle, zone d'emploi de La Rochelle — relève de l'EPCI CA de La Rochelle, dans le Charente-Maritime, pour un parc de 1 054 résidences principales.
Zone H2 — 3 m au centroïde (sous 200 m) : base -4 °C (NF EN 12831 / DTU 65.10) ; écart 23 K, 7,3 kW, AUX 8 kW.
Salles-sur-Mer (2 465 habitants) compte 1 054 résidences principales, 96,0 % de maisons individuelles, soit ≈ 1 012 logements, 79,6 % de propriétaires occupants, soit ≈ 839 ménages, pour 2,34 personnes par ménage. 292 DPE ADEME y ont été agrégés au 2026-07-26, soit 277,0 diagnostics pour mille logements.
code INSEE 17420 · 3 m d'altitude (IGN RGE ALTI) · 175 habitants au km² · 1 411 hectares · centroïde 46,1030° N / -1,0518° E · bassin de vie de La Rochelle · zone d'emploi de La Rochelle · EPCI CA de La Rochelle · Charente-Maritime (17).
| Surface du cas type retenu à Salles-sur-Mer | 110 m², indexée sur 2,34 personnes par ménage (INSEE 17420) |
| Température extérieure de base à Salles-sur-Mer | -4 °C en zone H2, soit 23 K d'écart avec la consigne intérieure |
| Coefficient de déperdition retenu pour Salles-sur-Mer | 1,15 W/m³·K, parc moyen sur 1 054 résidences principales |
| Déperdition calculée du cas type Salles-sur-Mer | 7,3 kW pour 110 m² habitables |
| Modèle AUX correspondant à Salles-sur-Mer | 8 kW — TITAN R290 ou LUCCIA R32 |
| Besoin de chauffage annuel à Salles-sur-Mer | 13 500 kWh utiles / 1 800 h éq. |
| Consommation électrique estimée à Salles-sur-Mer | 3 034 kWh/an, SCOP 4,45 |
| CO₂ évité à Salles-sur-Mer face à une chaudière fioul | ≈ 4 906 kg/an — ADEME 324 vs 79 g/kWh |
Valeurs calculées (INSEE, ADEME, zone H2) — non substituables à l'étude thermique.
Dossier Salles-sur-Mer : MaPrimeRénov', Coup de pouce CEE ×5 modulé ×1,0 en zone H2 (base -4 °C), éco-PTZ, TVA 5,5 % — montants Charente-Maritime.
ℹ Barèmes 2026 sous réserve de l'arrêté annuel Anah / DGEC.
Salles-sur-Mer : étude au point de base -4 °C, pose RGE QualiPAC — déroulé complet Charente-Maritime.
Aides locales de l'EPCI CA de La Rochelle : ANIL 17.
Zone H2, base -4 °C (3 m), Δ 23 K, G 1,15 (parc moyen) : 7,3 kW → AUX 8 kW.
Oui, Coup de pouce sur 1 054 résidences principales ; calcul inchangé : 7,3 kW, AUX 8 kW.
Oui : 175 hab/km² sur 14,1 km², socle désolidarisé pour l'unité 8 kW, hors vent dominant.
≈ 1 012 maisons sur 1 054 résidences principales, dont ≈ 839 propriétaires occupants : dossiers 8 kW sans assemblée générale.
3 034 kWh électriques (SCOP 4,45, 1 800 h équivalentes) contre 15 882 kWh PCI au fioul : 4 906 kg CO₂ évités/an.
42/292 DPE (14,3 %) : gaz naturel, fioul domestique, propane.
Électricité, 220 DPE (75,3 %) devant gaz naturel, 33 (11,3 %) : énergie déposée au dossier CEE.
CEE modulés ×1,0 (zone H2, base -4 °C) sur 1 054 résidences principales ; dispositifs CA de La Rochelle et Charente-Maritime vérifiés à l'ANIL 17, aucun barème local recopié.
bois – bûches 23 (7,9 %), fioul domestique 8 (2,7 %), bois – granulés (pellets) ou briquettes 7 (2,4 %), propane 1 (0,3 %) — 39 logements sur 292.
Non : 3 m sous 200 m, base -4 °C, Δ 23 K, 7,3 kW pour 110 m², 175 hab./km², bassin de vie de La Rochelle.
2 465 habitants / 1 054 résidences principales = 2,34 personnes par foyer (INSEE 17420) : surface indexée sur ce ratio, 13 500 kWh utiles/an.
Dépose d'une chaudière fossile sur 1 054 résidences principales : 13 500 kWh / 0,85 à 324 gCO₂e, moins 3 034 kWh à 79 gCO₂e (Base Empreinte ADEME), module 8 kW.
Distances centroïde à centroïde depuis Salles-sur-Mer (17420) — IGN/INSEE.
PAC air/eau à Salles-sur-Mer : module 8 kW pour 110 m², zone H2.