Le diagnostic de départ à Champigny-sur-Marne tient en deux faits : un bâti collectif de type collectif d'après-guerre et années 1970-1990 et une zone climatique H1a. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Les données INSEE situent le parc collectif à Champigny-sur-Marne autour de 21 632 logements, soit 69 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 41 % à Champigny-sur-Marne — de l'ordre de 12 759 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
La présence d'un réseau de chaleur — 45 % des DPE à Champigny-sur-Marne — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
Avec près de 56 % de bailleurs dans le parc à Champigny-sur-Marne, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
Cette page traite parc social : programmation pluriannuelle, financements bailleurs, décence énergétique : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Champigny-sur-Marne un guide national déjà disponible sur le pilier.