Le diagnostic de départ à Champigneulles tient en deux faits : un bâti collectif de type petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg et une zone climatique H1b. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Le parc concerné représente environ 1 656 logements collectifs à Champigneulles, soit 52 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
Environ 2 611 logements à Champigneulles restent chauffés par une énergie fossile (82 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
0 % des logements diagnostiqués à Champigneulles sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 46 % de bailleurs dans le parc à Champigneulles, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier, appliquée au parc à Champigneulles et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.