À Chamonix-Mont-Blanc, la morphologie du parc — collectif d'après-guerre et années 1970-1990 — et la zone H1c déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Les données INSEE situent le parc collectif à Chamonix-Mont-Blanc autour de 2 699 logements, soit 63 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 45 % à Chamonix-Mont-Blanc — de l'ordre de 1 927 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
5 % des logements diagnostiqués à Chamonix-Mont-Blanc sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
La part de propriétaires bailleurs approche 47 % à Chamonix-Mont-Blanc (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
L'entrée retenue ici est copropriété fragile ou en difficulté : Plan Initiative Copropriétés, bonus ANAH, appliquée au parc à Chamonix-Mont-Blanc et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.