Le diagnostic de départ à Chalon-sur-Saône tient en deux faits : un bâti collectif de type reconstruction et grands ensembles (1949-1974) et une zone climatique H1c. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Le parc concerné représente environ 21 156 logements collectifs à Chalon-sur-Saône, soit 86 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 40 % à Chalon-sur-Saône — de l'ordre de 9 840 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
32 % des logements diagnostiqués à Chalon-sur-Saône sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
La part de propriétaires bailleurs approche 62 % à Chalon-sur-Saône (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
L'entrée retenue ici est copropriété fragile ou en difficulté : Plan Initiative Copropriétés, bonus ANAH, appliquée au parc à Chalon-sur-Saône et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.