Le diagnostic de départ à Castelnau-le-Lez tient en deux faits : un bâti collectif de type collectif d'après-guerre et années 1970-1990 et une zone climatique H2c. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Le parc concerné représente environ 8 026 logements collectifs à Castelnau-le-Lez, soit 62 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
Environ 3 451 logements à Castelnau-le-Lez restent chauffés par une énergie fossile (27 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
13 % des logements diagnostiqués à Castelnau-le-Lez sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 53 % de bailleurs dans le parc à Castelnau-le-Lez, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
Cette page traite copropriété fragile ou en difficulté : Plan Initiative Copropriétés, bonus ANAH : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Castelnau-le-Lez un guide national déjà disponible sur le pilier.