Le diagnostic de départ à Brétigny-sur-Orge tient en deux faits : un bâti collectif de type collectif d'après-guerre et années 1970-1990 et une zone climatique H1a. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Avec de l'ordre de 7 109 logements collectifs à Brétigny-sur-Orge (64 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
Les DPE ADEME situent la part d'énergie fossile à 37 % du parc à Brétigny-sur-Orge, soit environ 4 169 logements encore chauffés au gaz ou au fioul. Une chaufferie collective de ce type est le premier poste d'économies d'un vote d'ampleur.
36 % des logements diagnostiqués à Brétigny-sur-Orge sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
La part de propriétaires bailleurs approche 51 % à Brétigny-sur-Orge (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
Cette page traite parc social : programmation pluriannuelle, financements bailleurs, décence énergétique : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Brétigny-sur-Orge un guide national déjà disponible sur le pilier.