Avant tout barème, un projet collectif se juge sur le parc réel : à Bourg-Saint-Andéol, le bâti est dominé par le petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg, en zone climatique H1c. Ces deux paramètres commandent l'ordre des travaux bien plus que la sensibilité des copropriétaires.
Les données INSEE situent le parc collectif à Bourg-Saint-Andéol autour de 1 413 logements, soit 43 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
Environ 1 582 logements à Bourg-Saint-Andéol restent chauffés par une énergie fossile (48 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
3 % des logements diagnostiqués à Bourg-Saint-Andéol sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 44 % de bailleurs dans le parc à Bourg-Saint-Andéol, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
Cette page traite copropriété fragile ou en difficulté : Plan Initiative Copropriétés, bonus ANAH : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Bourg-Saint-Andéol un guide national déjà disponible sur le pilier.