À Bourg-la-Reine, la morphologie du parc — reconstruction et grands ensembles (1949-1974) — et la zone H1a déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Le parc concerné représente environ 7 361 logements collectifs à Bourg-la-Reine, soit 80 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 61 % à Bourg-la-Reine — de l'ordre de 5 635 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
5 % des logements diagnostiqués à Bourg-la-Reine sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 45 % de bailleurs dans le parc à Bourg-la-Reine, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est parc social : programmation pluriannuelle, financements bailleurs, décence énergétique, appliquée au parc à Bourg-la-Reine et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.