À Boulogne-sur-Mer, la morphologie du parc — collectif d'après-guerre et années 1970-1990 — et la zone H1a déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Avec de l'ordre de 14 992 logements collectifs à Boulogne-sur-Mer (73 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 50 % à Boulogne-sur-Mer — de l'ordre de 10 263 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
La présence d'un réseau de chaleur — 15 % des DPE à Boulogne-sur-Mer — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
Avec près de 71 % de bailleurs dans le parc à Boulogne-sur-Mer, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
Cette page traite isolation de toiture-terrasse d'immeuble : étanchéité, acrotères, dernier étage : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Boulogne-sur-Mer un guide national déjà disponible sur le pilier.