Le diagnostic de départ à Boulogne-Billancourt tient en deux faits : un bâti collectif de type reconstruction et grands ensembles (1949-1974) et une zone climatique H1a. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Le parc concerné représente environ 57 857 logements collectifs à Boulogne-Billancourt, soit 98 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
Environ 31 418 logements à Boulogne-Billancourt restent chauffés par une énergie fossile (53 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
18 % des logements diagnostiqués à Boulogne-Billancourt sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
La part de propriétaires bailleurs approche 56 % à Boulogne-Billancourt (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
Cette page traite immeuble de rapport détenu par un bailleur privé : rendement, calendrier locatif : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Boulogne-Billancourt un guide national déjà disponible sur le pilier.