Avant tout barème, un projet collectif se juge sur le parc réel : à Bonneuil-sur-Marne, le bâti est dominé par le reconstruction et grands ensembles (1949-1974), en zone climatique H1a. Ces deux paramètres commandent l'ordre des travaux bien plus que la sensibilité des copropriétaires.
Le parc concerné représente environ 5 828 logements collectifs à Bonneuil-sur-Marne, soit 81 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 31 % à Bonneuil-sur-Marne — de l'ordre de 2 235 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
La présence d'un réseau de chaleur — 54 % des DPE à Bonneuil-sur-Marne — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
Avec près de 69 % de bailleurs dans le parc à Bonneuil-sur-Marne, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est immeuble de rapport détenu par un bailleur privé : rendement, calendrier locatif, appliquée au parc à Bonneuil-sur-Marne et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.