Avant tout barème, un projet collectif se juge sur le parc réel : à Bois-d'Arcy, le bâti est dominé par le collectif d'après-guerre et années 1970-1990, en zone climatique H1a. Ces deux paramètres commandent l'ordre des travaux bien plus que la sensibilité des copropriétaires.
Les données INSEE situent le parc collectif à Bois-d'Arcy autour de 4 305 logements, soit 69 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
Environ 4 512 logements à Bois-d'Arcy restent chauffés par une énergie fossile (72 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
3 % des logements diagnostiqués à Bois-d'Arcy sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 37 % de bailleurs dans le parc à Bois-d'Arcy, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est copropriété fragile ou en difficulté : Plan Initiative Copropriétés, bonus ANAH, appliquée au parc à Bois-d'Arcy et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.